La Colère des Sans papiers du 92 continue ! Actions mois de Mai 2018

Posted by: | Posted on: avril 11, 2018

Rassemblement devant la Préfecture de Nanterre
Pendant le Mois de Mai 2018
les jours suivant :

Les Mercredi :
2/ 9/ 16/ 23/ 30 Mai 2018
de 13 h 00 à 16 H 30’

Fin et Dispersion à 16h 30’

Revendications :

Le CSP 92 proteste et Dénonce-les :

– Traitements Injustes des Dossiers de demandes de Régularisation

– Traitements Discriminatoires des Dossiers des Algériens sur la Base de l’Accord
Franco/Algérien

– Lenteurs et examens des Dossiers qui dépassent les 15 mois

– Les convocations pour confrontation des originaux dépassent les 8 mois

– Les Délais de Réponses sont très longs dépassent les 12 mois

– Difficultés de prise de RDV par Internet pour Dépôt de Dossier

– Dossiers AES Salarié, dossiers non envoyés à temps à la DIRECCTE

– Retards sur la Délivrance des Titres de séjours

–         Refus de traiter les Dossiers Mineurs Isolés(es)

–         Refus de traiter les Dossiers de Jeunes Lycéens (nes)

–         Dossiers Malades Non traiter à temps 

Le CSP 92


Colère ! les Sans papiers du CSP 92 en colère contre la Préfecture de Nanterre et de Boulogne Billancourt

Posted by: | Posted on: février 13, 2018

AG du 11/02/2018

L’AG du CSP 92 du 11/02/2018 a rassemblé plus de 200 personnes venus exprimées leur colère à l’encontre de la Préfecture de Nanterre et la Sous Préfecture de Boulogne Billancourt.
La Raison de cette colère est que les 2 Administrations Préfectorales des Hauts de Seine enregistrent un Retard considérable en matière de RDV, d’examen des Dossiers et de Réponses.
Ces retards varient entre 9 mois et 15 mois voir même plus ainsi que des Dossiers perdus, ajoutés à cela des Refus avec OQTF sans raison.
Multipliant et inventant des prétextes aux Refus injustifiés les 2 préfectures se sont illustrées avec des positions inhumaines en exemple le cas de Mr CHENIKI Rabah ce qui suscité une inquiétude très forte chez les Adhérents et des adhérentes du CSP 92.
Des Propositions d’Actions Urgentes ont été faites lors de cette AG afin d’interpeller le Préfet des Hauts de Seine concernant cette situation aux niveaux des 2 préfectures.
Prochaine AG
afin de définir le Choix et les dates des Actions à mener aura lie le Dimanche 18 Février 2018 à 14h 30 h au siège du CSP 92.


Solidarité Transport : Pecresse Désavouée

Posted by: | Posted on: février 7, 2018

Aide au transport pour les sans-papiers : Pécresse désavouée par le tribunal administratif
Le Tribunal administratif
de Paris, saisi par Pierre Serne (EELV), vient d’annuler la suppression de l’aide au transport pour les bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat décidée par la présidente de Région.
Le tribunal administratif de Paris vient de retoquer ce jeudi une décision de Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France, qui avait décidé de supprimer la réduction de 50% du Passe Navigo dont bénéficiaient les 117 000 titulaires de l’Aide médicale d’Etat, des étrangers en situation irrégulière.

Une promesse emblématique de campagne, que Valérie Pécresse s’était empressée de concrétiser en février 2016, «dans un souci de justice et d’équité». Elle s’était attiré les foudres de l’élu régional d’opposition Pierre Serne (EELV), qui a déposé un recours au tribunal administratif dans les semaines qui ont suivi, avant d’être rejoint par des associations de défense des sans-papiers et des syndicats.

Le tribunal administratif vient de leur donner raison en rappelant que la loi «SRU» (Solidarité et renouvellement urbain) prévoit qu’une réduction tarifaire d’au moins 50 % sur les titres de transport doit être appliquée en-dessous d’un certain niveau de ressources, et ce, quelle que soit la situation administrative de la personne qui en bénéficie.

«L’une des décisions les plus démagogiques de Valérie Pécresse»

«C’est une victoire qui invalide l’une des décisions les plus démagogiques de Valérie Pécresse depuis son arrivée à la tête de la Région Ile-de-France», se réjouit Pierre Serne dans un communiqué du groupe écologiste, qui demande le «rétablissement immédiat du demi-tarif et le dédommagement des usagers».

Valérie Pécresse a aussitôt annoncé qu’elle allait faire appel de cette décision, considérant que cette réduction tarifaire constitue une «prime à l’illégalité». Elle demande également au gouvernement de «clarifier sans délai la législation et de mettre ses actes en conformité avec ses récentes déclarations : si les étrangers en situation irrégulière n’ont pas vocation à rester sur le territoire français, il n’y a aucune raison de leur accorder la quasi gratuité des transports».

Une précision toutefois : le jugement n’annule que la suppression de la réduction de 50%, votée par le Stif (qui gère les transports franciliens) mais pas celle de 25%, qui relève directement du conseil régional.

Valérie Pécresse n’aura donc pas, comme le dit son communiqué, à réinstaurer une «réduction tarifaire de 75%», dont le «coût annuel en 2015 se montait à 43 millions d’euros», mais de 50%, soit un peu moins 30 millions d’euros par an.